La Via Ferrata à Collias, attention au vertige !

Au petit matin de la journée du 26 août 2015, Belges et Français sommes partis à Collias en mini-bus pour aller faire une via ferrata.
Une Via Ferrata est un parcours situé dans des parois rocheuses, équipé avec des éléments spécifiques qui facilite la progression des participants et garantissent leur sécurité.

Arrivé sur le parking, les deux moniteurs, Clément et Samuel ont équipés tout ceux qui n'avaient pas le vertige.
Après un bon quart d'heure de marche et un briefing sur les règles de sécurités, nous avons commencés le parcours tous plus chaud les uns que les autres !
Au bout de quelques mètres, quelques personnes commencèrent à avoir les chocottes mais pas question de faire demi-tour ! Les surprises furent nombreuses lors de cette traversée, comme quoi il ne faut pas ce fier aux apparences.
Pendant que certains grimpaient, d'autres étaient en bas en train d'admirer le paysage, ils ont du s'ennuyer pendant 2h30.

Cet article a été écrit dans le cadre d'un échange européen de jeunes belges et français financé par l'Union Européenne (programme Erasmus +).

L'arrivé des taureaux à Saint-Quentin


Lundi, 26 août 2015 à Saint-Quentin La Poterie..

l'arrivé des taureaux est assez spécial, en effet ils étaient très agressif. Les taureaux à saint-Quentin été une expérience a revivre, avec les riverains saouls, les enfants qui courait un peu partout la sécurité n'était pas au rendez-vous..

Les taureaux est une tradition du Sud de la France, souvent chaque village à sa fête votive sont des taureaux du villages encadré avec des chevaux et sous barrière pour un peu de sécurité.

Les chevaux sont toujours accompagné par des cavaliers, sur l'image à droite on vois bien le taureau assez énervé et des jeunes s'amusaient avec des feu d'artifices, ensuite quelques temps plus tard ces jeunes sur la photo, essayaient de l'arrêté sans rancune.

A bon entendeur, Tarek.

Cet article a été écrit dans le cadre d'un échange européen de jeunes belges et français financé par l'Union Européenne (programme Erasmus +).

La journée que tout le monde attendait

aujourd'hui nous avons flyer au marché pour faire la promo de la fête de samedi soir où nous allons faire des scènettes sur la liberté d'expression et dans laquelle nous allons présenté un diaporama des micro-trottoirs.



Et le truc le plus cool c'est le canoë un truc de dingue tout le monde a adoré les sauts depuis les rochers et celui sous le pont du gard qui était de 6 mètres : un gros truc !!!

SCREEN PLAYER

Cet article a été écrit dans le cadre d'un échange européen de jeunes belges et français financé par l'Union Européenne (programme Erasmus +).

canoë sur le gardon

A 11 h, on est parti pour une activité en groupe. Nous avons fait du canoë à Collias, nous avons parcouru 6 km. Entre temps, nous avons fait une pose pour manger un sandwich a midi,puis nous avons repris la route pour un petit chemin,et nous nous somme arrêter au bord d une falaise,nous y avons fait des plongeon,le temps est passer super vite,nous avons du nous dépêcher pour repartir car le bus nous attendais pour reprendre la route mais nous étions en retard d 1 h, mais malgré cela nous avons passer une bonne journée !
baloo

Cet article a été écrit dans le cadre d'un échange européen de jeunes belges et français financé par l'Union Européenne (programme Erasmus +).

Journée de canoë

Aujourd'hui, nous sommes partis faire du canoë à Collias.
Nous avons pagayer jusqu'au pont du gare, et même un peut plus loin.
On sais arrêter pour manger et boire et se reposer, après nous avons repris la route.
Puis nous nous sommes arrêter pour sauter d'une falaise, c'était génial.
On n'a fait des plongeon, des saltos, puis on n'a repris la route pour retourner à la base d'arriver.
Une fois arriver, nous avons remis les kayak et nous avons manger des biscuits et attendue le bus.
C'était une magnifique journée avec pleins de délires, de fou rires, et de l'amusement.
On a passer un très très bon moment.


Mayssen, Gabi

Graff !

Ce jeudi 27 août, nous avons effectué des graffitis au centre social de St Quentin La Poterie, avec comme sujet principal : La Liberté d'Expression!
Ce thème a été choisi car il est toujours d'actualité, mais surtout en conséquence des événements de Charlie Hebdo.

Toneelstuk in Sint-Quentin

Foto:Antonio Cinotti

Vandaag 26 augustus 2015,hebben we,na een wandeling in de bergen,twee kleine toneelstukken voorbereid voor onze "Soirée Franco-Belge" van zaterdag. Onze thema van dit jaar is "La liberté d'expression". Wij,jongeren van 14 tot 18 jaar,willen mensen bereiken op het feit dat we hier in onze land sommige dingen kunnen zeggen zonder bang te zijn van de gevolgen.

le micro-trottoir a St-Quentin et Uzès

Aujourd'hui,nous avons réalisé un micro-trottoir sur le sujet de la liberté d'expression.
Ce sondage a été réalisé par de jeunes franco-belges avec une question:Qu'est ce que la liberté d'expression pour vous ?Nous avons interrogés 9 personnes  dont 2 qui m'ont marqué avec leurs propos:

  1. le fait qu'on peut se plaindre entre nous sur tel ou tels choses mais il serai impossible de prononcer ces propos qui concernent des industries a la radio sous peine d’être poursuivie car on a dit juste la vérité et rien que la vérité,
  2. La liberté d'expression est le fait de dire tout ce qu'on pense sans blesser la personne qui nous écoute.
Cet article a été écrit dans le cadre d'un échange européen de jeunes belges et français financé par l'Union Européenne (programme Erasmus +).





La liberté d'expression à travers les rues !

Les villageois d'Uzès et de Saint Quentin-La-Poterie nous ont exprimé leurs avis à propos de la liberté d'expression.






Cette après-midi, un groupe de six jeunes est parti dans les rues des deux villes afin de réaliser un micro-trottoir. En premier lieu, Saint Quentin-La-Poterie nous a livré un beau témoignage d'un potier aux yeux poignants et perçants, si bien que nous en avions eu des frissons ! Ses paroles étaient contre le racisme, et la violence verbale. De plus, cet artisan a fait une belle métaphore entre les outils des potiers, qui permettent l'expression de l'art, et les outils de la liberté d'expression, qui servent à ne pas blesser autrui, « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres » (peut-être attribuable à John Stuart Mill). Ses paroles paraissaient sortir de ses entrailles, et tremblaient quelques fois. Ce devait être un sujet qui le tenait à coeur.




Ensuite, Uzès nous a permis d'entendre d'autres témoignages tout autant intéressants. Nous avons appris d'un jeune enfant, bien que muet, qu'il venait d'une famille où il n'avait point le droit de s'exprimer librement. Ceci prouve que la liberté de parole n'est pas toujours appliquée, même au sein des familles, et auprès des enfants. Ces derniers sont sous l'autorité de leurs parents qui refusent souvent qu'ils aient des avis différents des leurs. C'est une chose importante, que de le savoir. Il ne faut pas ignorer ces petits enfants qui vivent cachés, effacés, oubliés.
Ce garçonnet qui ne s'exprimait pas, était l'un deux.

Enfin, en référence à la liberté d'expression, nous avons interrogé une dame du cinéma Capitole d'Uzès, et une autre de la librairie nommée Maison de la Presse. Les journaux, et les films sont de grands moyens d'expression, et les deux femmes nous ont affirmé que leur établissement publiait librement, et de tout, sans préjugés, ni barrières pour les auteurs.

Dorine

Cet article a été écrit dans le cadre d'un échange européen de jeunes belges et français financé par l'Union Européenne (programme Erasmus +).

Affiche de la soirée Franco-Belge

l'affiche réalisée par les francos-Belges

Dans le cadre de l'échange Franco-Belge, nous devions faire des affiches pour la soirée de samedi 29, nous étions plus ou moins six ou sept personnes à faire cette affiche, nous devions tous donner une petite idée de la création, l'endroit se trouve dans le centre social de st-Quentin.
Nous avions aussi deux animateurs qui nous aidaient pour les idées etc... pour la nourriture, Il y'aura des spécialité belges ( frites )




 
                                     





Cet article a été écrit dans le cadre d'un échange européen de jeunes belges et français financé par l'Union Européenne (programme Erasmus +).